L'exposition Leigh Bowery s'impose au Tate Modern

TATE MODERN 
Du 27 février au 31 août 2025

 

1

C’était un corps et un chaos. Leigh Bowery, monstre sublime de la scène queer londonienne, dévorait le regard par ses métamorphoses outrancières. Costumes-chrysalides, maquillages sauvages, shows déglingués : la Tate Modern ressuscite l’icône culte, entre art, mode et performance.

Une expo comme une fête en talons hauts et masque fluo. À ne pas rater. Ou à danser.

TATE MODERN 
Du 27 février au 31 août 2025
Bankside, Londres SE1 9TG
Plus d'informations ici


Vous aimerez aussi…

DG-2024_2024-3-6
  • Incontournable

Le verre, au-delà de la matière au Musée Ariana

MUSÉE ARIANA
Du 24 avril 2026 au 3 janvier 2027

Au Musée Ariana, 40 ans de recherche sur le verre : Soulages, Othoniel, Pesce et les coulisses inédites d'un laboratoire qui réinvente la matière.

_ES_8618
  • Découverte

Chaumont-sur-Loire ouvre sa Saison d'Art

Domaine de Chaumont-sur-Loire
Du 29 mars au 1er novembre 2026

Au Domaine de Chaumont-sur-Loire, la Saison d'art fait son grand retour pour une édition 2026 très attendue.

vue expo Humaine crédit photo IrisMiranda
  • Découverte
  • Contemporain

Iris Miranda : Nature humaine à Flaran

Abbaye de Flaran
Du 11 avril au 14 juin 2026

À l’Abbaye de Flaran, Iris Miranda explore le corps et la nature par la gravure : visages frontaux, formes organiques et matière entaillée.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.