Coupures... au Théâtre de l'Oeuvre !

Théâtre de l'Oeuvre
Du 12 mars au 25 avril 2026

 

1

Avec une écriture directe et sans fioritures, Coupures met en scène des existences marquées par les ruptures, les silences et les décisions irréversibles. Le texte s’ancre dans le réel pour observer des personnages confrontés à des choix qui fissurent leur quotidien et redessinent leurs trajectoires. Les dialogues, tendus et précis, laissent apparaître les non-dits et les failles intimes, révélant ce qui se joue dans les moments de bascule. La pièce explore la manière dont les relations se distendent, comment les mots manquent ou blessent, et comment les fractures s’installent parfois sans fracas. La mise en scène privilégie la sobriété pour laisser toute sa place à la force du texte et au jeu des comédiens. Coupures propose un regard lucide et sensible sur nos fragilités contemporaines, faisant émerger une émotion contenue, presque brute, qui résonne longtemps après la représentation.

THÉÂTRE DE L’ŒUVRE, 75009
Du 12 mars au 25 avril 2026
Du jeu. au sam. à 19h
De 22 € à 34 € - Billetterie


Vous aimerez aussi…

La Caverne de Jr sur le Pont-Neuf, endommagée par les intempéries mardi 2 juin 2026. - Hans Lucas via AFP
  • Actu
  • Contemporain

JR : la Caverne du Pont-Neuf… hiberne

L'ouverture de la Caverne est reportée.

L'ouverture de la Caverne est reportée.

© Pierre-Marie Croquet
  • Spectacles
  • Théâtre

Croire aux fauves... à voir absolument !

La Scala
Du 14 mars 2026 au 12 avril 2026

"Croire, c'est étendre le champs des possibles, même les plus impossibles, même les plus farfelus, et c'est en cela que c'est un travail." 

Murae_274bk
  • Découverte
  • Photo

Kazuo Kitai à la Maison de la culture du Japon à Paris

MAISON DE LA CULTURE DU JAPON À PARIS 
Du 30 avril au 25 juillet 2026

La MCJP consacre la première rétrospective française à Kazuo Kitai : 130 photographies pour saisir soixante ans de transformations du Japon.

A Kazakh Tradition
  • Gratuit
  • En famille

Exposition Fragilités et Résiliences, de Thibault Gerbaldi, au Jardin du Luxembourg

GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg
jusqu'au 19 juillet

Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.