Avec une écriture directe et sans fioritures, Coupures met en scène des existences marquées par les ruptures, les silences et les décisions irréversibles. Le texte s’ancre dans le réel pour observer des personnages confrontés à des choix qui fissurent leur quotidien et redessinent leurs trajectoires. Les dialogues, tendus et précis, laissent apparaître les non-dits et les failles intimes, révélant ce qui se joue dans les moments de bascule. La pièce explore la manière dont les relations se distendent, comment les mots manquent ou blessent, et comment les fractures s’installent parfois sans fracas. La mise en scène privilégie la sobriété pour laisser toute sa place à la force du texte et au jeu des comédiens. Coupures propose un regard lucide et sensible sur nos fragilités contemporaines, faisant émerger une émotion contenue, presque brute, qui résonne longtemps après la représentation.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
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