Du 9 avril au 11 août 2019 - Philharmonie de Paris //
Plus qu’une exposition consacrée à la musique électro, c’est une véritable expérience dans laquelle nous entraîne la Philharmonie de Paris : plongez au coeur d’une installation lumineuse et sensorielle rappelant l’atmosphère des rave-parties, le tout rythmé par une bande-son signée Laurent Garnier. De Kraftwerk à Daft Punk, c’est toute l’histoire de cette tendance artistique née il y a plus de 30 dans les boîtes de nuit underground de Chicago et Detroit et qui s’affirme aujourd’hui comme une composante majeure de la culture contemporaine qui nous est donnée à explorer, par l’intermédiaire de sculptures, photographies, installations et multiprojections. Une expo-expérience qui s’annonce grandiose.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Il se tient dans une rue du centre de Paris. Il parle aux enfants. Et pourtant, il est immense. Qui d’autre réunit trente figures majeures de l’art urbain pour un anniversaire ? Qui mobilise 100…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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