Musée de l'Orangerie Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019
Du 17 octobre 2018 au 14 janvier 2019 - Musée de l'Orangerie //
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C’est une première en France. LeMusée de l’Orangerie organise une exposition inédite sur l’artiste Paula Rego, née en 1935 à Lisbonne. Cette rétrospective présente près de 70 toiles de l’artiste célébrée au Portugal et au Royaume-Uni, ses deux pays de cœur. Paula Rego, artiste engagée, féministe et visionnaire, est adolescente lorsqu’elle quitte son pays natal afin d’échapper à la dictature de Salazar. À Londres, où elle étudie à la Slade School of Art, elle côtoie des figures clés de l’art moderne tels que David Hockney, Lucian Freud ou David Bacon. Son envie de « chambouler l’ordre établi » se ressent fortement à travers ses peintures et dessins, mettant en scène enfants, animaux, familles et figures fantastiques. Ces « contes cruels » dénoncent alors des conventions sociales oppressives et hiérarchisantes. Influencée par des artistes des siècles passés tels que Goya, Degas et Hogarth, ainsi que par la littérature britannique Victorienne (Jane Eyre de Charlotte Brontë, Alice au Pays des Merveilles de Lewis Carroll, Peter Pan de J. M. Barrie), Paula Rego nous emmène dans un univers aussi réaliste que fantastique. Cette artiste extrêmement moderne est une figure essentielle du XXème siècle.
Paula Rego is one of the major artists of the 20th century. A retrospective spanning her 60-year career (or so) is now on view at the Musée de l’Orangerie.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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