Paris est une fête... La nouvelle exposition de photographies de Willy Rizzo
Studio Willy Rizzo Du 17 mai au 27 juillet 2019
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Paris sera toujours Paris ! Le photographe napolitain nous raconte son histoire d’amour avec la capitale, à coups de lumières, de couleurs, ou de noir et blanc qui font traverser les époques de l’après-guerre aux années 2000. Partageant son travail de reporter photographe entre Paris, Rome pour la création Design, et les États-Unis, il est toujours revenu dans la plus belle ville du monde et a même fini par s’y installer définitivement : lorsque Jean Prouvost lui propose l’aventure Paris-Match, il n’a pu résister, car « C’est à Paris que ça se passe ». Son regard posé sur la Ville lumière nous rappelle la beauté des monuments, le charme des rues et des cafés parisiens. Fred Astaire et son élégance de danseur à la terrasse du Fouquet’s, Mademoiselle Chanel dans les Jardins des Tuileries près de son atelier de travail, Michel Polnareff encore inconnu en « troubadour » dans les rues, Jack Nicholson éclatant de joie sur les toits de la Place Vendôme... De purs instants de poésie viennent arrêter le temps pour laisser place à l’image et la fête. 30 photographies d’insouciances, d’instantanés de vie et de raisons pour aimer Paris sous tous ses angles !
Studio Willy Rizzo in Paris is exhibiting 30 original black and white and color photographs by the Franco-Italian photographer. He loves Paris !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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