Du 8 septembre au 14 octobre 2017 - Galerie Hegoa //
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Portraits de Sophie Le Roux
Bien qu’elle occupe une place de premier plan dans le monde de la photographie de spectacle, Sophie Le Roux se fait discrète aussi bien sur les vastes scènes des festivals de jazz que dans les caves modestes. Peut-être arriverez-vous à la distinguer derrière une colonne, attentive aux gestes des musiciens qu’elle immortalise de manière parcimonieuse. Car cette photographe indépendante se tient en retrait pour mieux sublimer les colosses du jazz et des alentours : BB King, Dee Dee Bridgewater, James Brown, Sonny Rollins… La liste est aussi longue qu’elle est impressionnante. Dernièrement, Sophie Le Roux a focalisé son regard singulier sur un outil indispensable des musiciens : leurs mains. Qu’elles soient noueuses ou graciles, leur dextérité est toujours virevoltante et leur expressivité poétique. Les portraits en noir et blanc de ces travailleuses et compagnes mélomanes de tous les instants nous embarquent dans un voyage dans l’univers du Jazz, au bout des doigts.
Galerie HEGOA Du 8 septembre au 14 octobre 2017 16 rue de Beaune, 75007 M° Rue du Bac (12) Du mar. au sam. de 11h à 13h et de 14h à 19h Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À presque 90 ans, Larry Poons peint toujours comme on plonge. Sans filet. Figure majeure de l’abstraction américaine, révélé dans les années 1960 aux côtés de Frank Stella et exposé très tôt au MoMA, Poons n’a jamais cessé de se défaire de ce qui l’avait rendu célèbre.
Du 11 février au 10 mai 2026 Centre des arts d'Enghien-les-Bains
Ses photographies donnent l’impression de n’appartenir à aucune époque. Tirages d’origine des années 1947-48, ces nus et ces
images de gisants ont une présence immédiate
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