L’artiste tchèque Radovan Zivny s’est toujours particulièrement intéressé au design 3D et à la sculpture. Pourtant, durant ses études à l’Ecole d’art graphique de Brno, il n’aurait jamais pensé finir sculpteur… de sable. C’est un peu par hasard qu’il commence à travailler cette matière mais il devient, en très peu de temps, l’une des plus grandes figures de ce mouvement appelé sand sculpture. Il faut dire que ce medium n’est pas banal : le sable est éphémère.
A l’aide de couteaux et de petites truelles, le sculpteur fait sortir de son tas de sable humide des formes figuratives tout à fait saisissantes. Que ce soit des figures religieuses, comme dans sa Nativité, des icônes de l’ex-URSS rattachées ainsi à l’histoire de son pays, des personnages cinématographiques ou encore des formes plus épurées et géométriques, il est difficile de s’imaginer que ces œuvres peuvent s’écrouler à tout instant.
Vous pouvez admirer la technique des sculpteurs de sable dans cette vidéo retraçant leur travail au Concours de Salerno :
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
À première vue, les tableaux de Danielle Orchard semblent presque simples : des femmes allongées, qui lisent, fument, se baignent ou dérivent dans une rêverie silencieuse. Des corps paisibles dans des intérieurs feutrés. Pourtant, sous cette quiétude apparente, quelque chose travaille la surface. La galerie Perrotin présente de nouvelles peintures qui approfondissent la recherche de l’artiste autour de la figure féminine et de l’histoire moderne de la peinture.
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