Les dessins de la japonaise Kotimi exposés à la Maison de la Culture du Japon
Maison de la Culture du Japon à Paris Du 1er septembre au 2 octobre 2021
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L’artiste et illustratrice nippone Kotimi s’invite à la Maison de la Culture du Japon, le temps d’une brève exposition sur les cimes de l’enfance. Suivez les aventures de Momoko, petite fille espiègle, vivant dans un quartier populaire de Tokyo, dans les années 70. Une cinquantaine de dessins dévoile une poignée d’anecdotes de la vie quotidienne de l’écolière, des moments passés avec ses parents aux éternelles bêtises commises par ces petits démons en culottes courtes. Un ensemble de chroniques autobiographiques à la fois tendre et amusant, tiré d’un ouvrage publié en 2020 et directement inspiré de l’enfance tokyoite de la dessinatrice. Dans ses planches, Kotimi entrouvre la porte de ses propres souvenirs d’enfance, qu’elle retranscrit avec candeur et sensibilité, allant jusqu’à dévoiler certains détails de sa vie intime avec le personnage de Minako, sa petite sœur atteinte d’un handicap mental. En partageant un bout de son existence, l’illustratrice jeunesse explore la thématique universelle douce et amère de l’enfance, portée par l’insouciance des premiers pas. Une fraîcheur qui se retrouve au niveau illustratif : animée par une spontanée enfantine, Kotimi laisse place « au jeu du hasard ». Un joli moyen de découvrir les coutumes japonaises pour les plus petits.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Depuis 2017, le Drawing Lab fait sortir le dessin de la feuille. Christine Phal y a fondé un lieu philanthropique avec une idée simple : laisser le trait déborder, devenir sculpture