VHILS

Le CentQuatre
Du 19 mai au 29 juillet 2018

Du 19 mai au 29 juillet 2018 -
CENTQUATRE Paris // 

 

17
 

Street-artiste au marteau-piqueur

Adeptes du street-art, ne ratez cette exposition sous aucun prétexte ! Après avoir accueilli les œuvres de Keith Haring, le 104 accueille ce printemps le travail de VHILS. Et cet artiste portugais est ce qu’on pourrait appeler un précoce : il commence le graffiti à 10 ans, dans le quartier industriel de Lisbonne. Grâce au pochoir, il creuse des formes dans les murs de sa ville et y fait surgir des visages anonymes. Des faciès qui se multiplient depuis dans différentes villes du monde, de Sao Paulo à Hong Kong. Ils devraient nous sauter aux yeux ! Pourtant, les œuvres de VHILS se font étonnement discrètes et se fondent dans le paysage urbain. Véritable carte d’identité des villes où il passe, les surfaces sculptées font suite à une subtile observation de l’environnement et de ses habitants. Jolie métaphore de la globalisation, VHILS tente ainsi de réveiller l’individualité mais aussi notre capacité à prendre le temps de regarder autour de soi… La quinzaine d’œuvres exposées nous sensibilisent à son univers et explorent les différentes techniques de création, de la peinture à l’acide aux sculptures en polystyrène. Un message politique à l’attention de tous, à déceler et interpréter. Des visages parisiens s’y cacheront peut-être !

Vhils’ artworks represent anonymous faces, carved into different materials or directly on the walls. Exhibited throughout the world, the artist makes a stop at the CENTQUATRE.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.

DG-2024_2024-3-6
  • Incontournable

Le verre, au-delà de la matière au Musée Ariana

MUSÉE ARIANA
Du 24 avril 2026 au 3 janvier 2027

Au Musée Ariana, 40 ans de recherche sur le verre : Soulages, Othoniel, Pesce et les coulisses inédites d'un laboratoire qui réinvente la matière.

Capture d’écran 2026-03-02 180141
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Shirley Jaffe, L’équilibre sous tension, à la Galerie Nathalie Obadia

GALERIE NATHALIE OBADIA
Jusqu’au 25 avril 2026

Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.