Le site le plus international de la capitale présentera exceptionnellement des œuvres majeures de sa collection d’art, auxquelles le public n’a pas encore accès : des œuvres de Vasarely, Bogart, Guinovart, Brizzi ou encore Portocarrero. Pour le reste, vous pourrez toujours apprécier dans ses espaces publics des Calder, Erró, Giacometti, Miró, Moore, Picasso, Noguchi, tant à l’intérieur qu'à l'extérieur dans le magnifique jardin japonais ou sur sa piazza.
Autre nouveauté, deux courts métrages de la 3e Scène de l’Opéra national de Paris, qui explorent la rencontre entre musique classique et danse urbaine, seront projetés en boucle dans la grande salle I : Les Indes galantes, de Clément Cogitore et Grand Hôtel Barbès, de Ramzi Ben Sliman.
MAISON DE L’UNESCO Le samedi 18 mai de 19h30 à minuit Entrée libre
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Depuis 2017, le Drawing Lab fait sortir le dessin de la feuille. Christine Phal y a fondé un lieu philanthropique avec une idée simple : laisser le trait déborder, devenir sculpture
« J'écris en français avec une main malgache. » La formule est de Joey Aresoa, peintre et poète née en 1986 à Antananarivo, qui se revendique ouvertement du mouvement mitady ny very