Maxime Perrolle

Galerie Mayaro
Du 4 juillet au 5 octobre 2019

 

9

LIGNES

Une sérénité émane de ses sculptures en bois aux rainures apparentes, témoins du passage du temps. Maxime Perrolle entretient une relation intime avec la matière de l’arbre, qui devient pour lui une nécessité. Ébéniste de formation, cet artiste artisan s’oriente rapidement vers le tournage d’art sur bois pour le contact direct avec les arbres qui le fascinent depuis toujours. Ses œuvres combinent une dimension brute et primitive réminiscente des arts précolombiens, avec une légèreté et une fragilité qui n’est pas sans rappeler la délicatesse de l’art japonais. Les veines des arbres et leurs lignes de vie sont devenues une obsession presque existentielle, qui transcende la matière minérale en prière. Entre volume et légèreté, les sculptures ne peuvent tenir debout qu’au millimètre près, telles des danseuses ne reposant que sur leurs pointes qui semblent ainsi s’élancer vers le ciel. Ses œuvres aériennes se révèlent puissantes, malgré leur fragilité apparente, et prêtes à fendre le ciel en défiant les lois de la pesanteur. De la souche à la sculpture, c’est avec poésie que l’on admire le travail de Maxime Perrolle, en quête d’une simplicité et d’une finesse sans pareil.

A serenity emanates from his wooden sculptures with visible grooves, which testifies how the time goes by. Maxime Perrolle has an intimate relationship with trees.


Vous aimerez aussi…

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.

arton6437-64cba
  • Découverte
  • Gratuit

Couleurs de Corée : Lumières contemporaines

CENTRE CULTUREL COREEN 
Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026

Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.

tamaris-borrelly-crepuscule-2026-aquarelles-sur-kozo-150-x-210cm-c-courtoisie-de-lartiste-1600x0
  • Gratuit
  • Découverte

Une fenêtre contre le temps s'ouvre au Drawing Lab

DRAWING LAB 
Jusqu’au 6 septembre 2026

Depuis 2017, le Drawing Lab fait sortir le dessin de la feuille. Christine Phal y a fondé un lieu philanthropique avec une idée simple : laisser le trait déborder, devenir sculpture

jan-van-imschoot-jehanne-a-travers-le-temps-tanguy-beurdeley-1602x1434 (1)
  • Gratuit

Jan Van Imschoot : Le chant du pommier

Galerie Templon
Du 21 mai au 18 juillet 2026

Au commencement, il y avait une femme et un pommier. La pomme tendue à Eve a fondé un récit dont l'Occident n'est jamais sorti : celui qui transforme