Big John, le plus grand tricératops du monde vendu 6,6 millions d'euros
8
Un crâne de 2m², des cornes d'1m de long, 8m du bec à la queue et dans ses beaux jours, 15 tonnes à la pesée : un gros bébé de 66 millions d'années vendu 6,6 millions d'euros !
Son fossile a été découvert en mai 2014 et a nécessité plusieurs mois d'excavation avant d'être exhumé complètement, du fait de son gabarit. Le squelette est complet à plus de 60% (avec un crâne complet à 75%), ce qui relève quasi du miracle. Big John, d'un caractère soupe au lait, serait mort après un duel avec un autre tricératops dans une ancienne plaine inondable – l’actuelle formation de Hell Creek, dans le Dakota du Sud aux États-Unis, – ce qui aurait permis la conservation de son squelette dans la vase, un sédiment dénué de toute activité biologique. Pour ceux qui auraient séché les cours de paléontologie, Big John est fait de la même écaille que la grosse bestiole malade de Jurassic Park :
Sa valeur était estimée entre 1 200 000 et 1 500 000 €. Les enchères se sont envolées très rapidement jusqu'à atteindre les 6,6 millions ! Un riche américain en est aujourd'hui l'heureux propriétaire !
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end