C’est l’histoire d’une vie et d’un pays que nous raconte David Goldblatt à travers cette rétrospective composée de plus de 200 photographies. Né en 1930, il grandit et voit l’Apartheid se former et se désintégrer. Tandis que son éducation le pousse à vouloir comprendre le monde, l’accepter et l’étudier, il observe les inégalités et les ségrégations, la séparation des hommes au sein d’un régime qu’il n’approuve pas, partagé entre son désir de découvrir d’autres cultures et de s’en abreuver, et un climat d’intolérance stagnante. La photographie devient alors une évidence, un moyen d’étudier le monde, de le traverser grâce à l’art, et de poser sur ses voyages un regard empreint de bienveillance. Dans ses clichés, l’on découvre une histoire riche, celle d’une région, de ses paysages et de ses habitants. Un récit fascinant qui s’attache à relater les vies de chaque portrait, de chaque lieu, comme si l’artiste apprenait le passé de chaque détail pour pouvoir le retranscrire avec fidélité dans ses œuvres. Sans jugement ni préférence, des Afrikaners aux tribus africaines, Goldblatt écrit une frise photographique de son pays. Ici, pas de propagande ou d’agenda idéologique, seule l’image compte, et ce qu’elle raconte, dans toute sa force et son authenticité.
David Goldblatt’s first French retrospective invites us to get to know this South-African photographer. Through his judgment-free vision, discover the rise and fall of Apartheid.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
En juin 1936, dans les semaines qui suivent la victoire du Front populaire, le gouvernement Léon Blum accorde aux ouvriers français leurs deux premières semaines
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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