Actu - Un réseau de faussaires démantelé en Finlande
Le crime ne paie pas… //
Contrefaçons de toiles de Fernand Léger (c) Keskusrikospoliisi
Kati Marjatta Kärkkäinen et Reijo Pollari ne formaient pas un couple ordinaire. Propriétaires d’une galerie d’art en Finlande, le duo dupait des collectionneurs en leur vendant des faux. Les deux escrocs étaient en effet à la tête d’un réseau organisé de faussaires.
Après avoir arnaqué pendant près de cinq ans de nombreux acheteurs, leur manigance a progressivement été dévoilée après la découverte d’innombrables copies et autres faux sur le marché de l’art finlandais, dont des toiles de Fernand Léger, ce dernier ayant visité la Finlande dans les années 1930.
Leur sentence ? Quatre et cinq ans de prison et près de dix millions d’euros de dommages et intérêts à payer. Leurs complices ont eux aussi reçu des peines de prison. Si la plupart des faux ont été saisis, d’autres circuleraient encore…
Nouvelle polémique en Russie : un marchand d'art londonien a pointé du doigt une exposition du musée de l'Ermitage qui présenterait de nombreuses contre-façons du maître joaillier Fabergé, connu pour ses oeufs inestimables.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
La marque américaine a retiré la vidéo de promotion du "HoloLens 2" où apparaissait la célèbre artiste-performeuse, accusé de satanisme par des groupes d’extrême-droite.
C’est à ne plus rien y comprendre. Hier, lundi 21 octobre, nous apprenions que l’architecte Jean Nouvel, en charge du chantier de la Philharmonie, portait plainte contre le site culturel.
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