Scandale - Un gilet pare-balle pour la "Fearless Girl"
Art et politique sont décidément liés… //
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Début novembre, les votes pour les élections de mi-mandat faisaient l’actualité aux États-Unis. Alors que les médias et les personnalités américaines encourageaient la population à aller exercer leur devoir de citoyen, un artiste ayant perdu son fils lors d’une tuerie de masse dans le lycée américain de Parkland, habillait la célèbre statue de Wall Street, la « Fearless Girl » (petite fille sans peur) d’un gilet pare-balle. Un hashtag la renommait aussi en "Fearful Girl" (petite fille effrayée).
Le geste hautement symbolique de Manuel Oliver visait à dénoncer le manque de législations et régulations officielles concernant les armes à feu. On recense aux États-Unis 33 000 décès dus aux armes à feu.
L’artiste français JR faisait d’ailleurs récemment la une du journal américain TIME magazine, ce dernier ayant collaboré avec la rédaction du magazine pour un projet centré sur ce sujet hautement polarisant. JR et son équipe avaient ainsi interviewé et filmé 245 citoyens américains pour que ces derniers partagent leur point de vue.
Le débat sur la restitution des oeuvres continue à faire rage : une commission nationale nigériane a demandé la suspension d'une vente de statuettes à Paris au sein de la société Christie's, qui auraient été dérobées pendant la guerre civile du Biafra (1967-1970), selon elle, en exigeant des compensations. Mais Christie's a rejeté, fin juin, cette requête, arguant que les objets de la vente ont été obtenus de manière légale.
Le torchon brûle entre les Grecs et les Britanniques au sujet d'oeuvres historiques, les marbres du Parthénon, des fresques mythiques enlevées par Lord Elgin, ambassadeur britannique à la cour ottomane au début du XIXème siècle. Ces frises antiques sont aujourd'hui exposées au British Museum et la Grèce manifeste son désir de les récupérer depuis des années.
La marque américaine a retiré la vidéo de promotion du "HoloLens 2" où apparaissait la célèbre artiste-performeuse, accusé de satanisme par des groupes d’extrême-droite.
C’est la dégringolade ! Lors d’une exposition organisée à Mexico à l’occasion de la seizième édition de la Zona Maco, Alvelina Lésper détruit par accident une œuvre de Gabriel Rico, un artiste contemporain.
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