Galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff Du 11 avril au 27 juillet 2019
Galerie Pixi Marie Victoire Poliakoff
Jusqu'au 27 juillet
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GLORIEUSE NOSTALGIE
Les œuvres de Duncan Hannah sont faites de réminiscences et de nostalgie ; elles s’apparentent parfois à la peinture d’Edward Hopper, de Balthus et de Francis Picabia. Ses portraits d’actrices d’Alfred Hitchcock, ses représentations de vieilles voitures et ses scènes étranges nous plongent au cœur des glorieuses années des États-Unis et nous révèlent son goût pour les formes concises, les couleurs acidulées et la culture. Ses collages, en revanche, nous montrent son intérêt pour le monde punk et underground des années 1970 à New York, époque à laquelle il fréquentait les plus grands artistes comme Warhol ou Hockney.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
On croyait connaître Jef Aérosol. Le pochoir, la rue, les visages devenus emblématiques. À la galerie Mathgoth, l’artiste révèle un autre pan de son travail
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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