Vous l’aviez peut-être manquée au Mucem cette année ? L’exposition-événement consacrée à l’illustre artiste Jean Dubuffet prend le large vers les contrées ensoleillées de l’Espagne, ce qui nous donne une magnifique excuse d’escapade culturelle, vous ne trouvez pas ? Ce sont 200 œuvres qui sont ici présentées. Des peintures, des dessins, des sculptures et même des gravures retracent l’évolution mais surtout la démarche artistique de cet artiste qui refusait les conventions et les diktats de l’art.
L'exposition présente un artiste rebelle que l’on redécouvre sous une nouvelle perspective, celle de l’histoire, de la culture et de l’anthropologie. En effet, Dubuffet aimait casser les codes et briser la hiérarchie parfois plombante de l’Histoire de l’art. À l’initiative de l’art brut, l’artiste s’intéresse aux différentes représentations de l’art, aux approches un peu folles et questionne les processus de création. Fascinant.
Retrouvez ici la vidéo réalisée à l'occasion du passage de l'exposition à Marseille !
The show comprises a meticulous selection of about two hundred works, including paintings, drawings, sculptures and engravings. The exhibition presents a new perspective based on history, culture and anthropology.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Il y a chez Shirley Jaffe une manière unique de faire vibrer la surface. Des formes nettes, tranchées, presque découpées, qui semblent flotter dans un espace blanc devenu champ actif. La Galerie Nathalie Obadia rend hommage à l’artiste américaine dix ans après sa disparition à travers douze peintures couvrant plus de cinquante ans de création.
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