FERMETURE EXCEPTIONNELLE - Exclu - Premiers clichés de l'installation de Carmen Mariscal Place du Palais Royal
Place du Palais royal Du 12 mars au 28 avril 2020
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Découvrez en exclu les premiers clichés de l'installation "Chez Nous" de Carmen Mariscal Place du Palais Royal !
En juin 2014, une partie du grillage du pont des Arts s’était effondrée sous le poids des « cadenas d’amour », accrochés par des amoureux du monde entier venus sceller leur union dans la ville du romantisme. Face à la menace que représentent ces preuves d’amour bien lourdes, la ville de Paris décide alors d’agir. Plusieurs dizaines de tonnes de métal sont cisaillées à la disqueuse – 40 rien que pour le pont Neuf ! L’artiste plasticienne franco-mexicaine Carmen Mariscal a pu récupérer une partie des grilles et des cadenas retirés du pont des Arts et du pont de l’Archevêché.
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À partir de ce matériau brut, elle a imaginé une installation monumentale qui explore la symbolique de la maison en tant qu’espace psychique et questionne le sens des relations amoureuses. Conçue comme une « maison-prison » de 3 mètres de haut, l’œuvre, d’une superficie de 35m3, est pensée comme la matérialisation symbolique des pièges conjugaux et domestiques. En parallèle, Carmen Mariscal propose un spectacle son et lumière autour de la sculpture, les 12 et 31 mars de 20h30 à 23h, et une installation vidéo, visible tous les jours du 12 au 20 mars, de 10h à 17h, dans le Beffroi de l’église Saint-Germain-l’Auxerrois.
Carmen Mariscal imagines an installation with «love» padlocks removed from Paris bridges that question sentimental relationships.
PLACE DU PALAIS ROYAL Du 12 mars au 28 avril 2020
Place du Palais Royal, 75001
M° Palais royal-Musée du Louvre
Tous les jours, 24h/24 - Accès libre et gratuit
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
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