Œdipe de Enesco mise en scène par Wajdi Mouawad à l'Opéra Bastille
Opéra Bastille Du 20 septembre au 14 octobre 2021
En 1909, en sortant d’une représentation d’Œdipe roi à la Comédie‑Française, Georges Enesco s’empresse de transcrire les premières mesures de son futur et unique opéra. La pièce de Sophocle a l’effet d’un électrochoc sur le compositeur roumain qui dès lors, et avant même d’avoir un livret, travaille à sa partition, créée en 1936 à l’Opéra de Paris. L’influence de Fauré, son maître, de Stravinsky, de Debussy et d’ancestrales traditions musicales de Roumanie nourrissent une écriture orchestrale et vocale à l’originalité sans pareil. Malgré un accueil triomphal, l’oeuvre fait étonnamment figure de rareté sur les scènes au cours du XXe siècle. Pour ses débuts à l’Opéra de Paris, Wajdi Mouawad nous conte la trajectoire d’Œdipe, cet homme qui s’ignore, dans un continuum d’images organiques, tantôt végétales, tantôt aériennes ou aquatiques.
OPERA BASTILLE Place de la Bastille, 75012 - M° Bastille (1/5/8) Lun. 20/09, jeu. 23/09, mer. 29/09, sam. 02/10, mar. 05/10, ven. 08/10, lun. 11/10, jeu. 14/10 à 19h30, dim. 26/09 à 14h30 Pl : 10€ le 20 sept. pour les -28ans - de 15 à 209€
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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