Exposition À la lumière de Joan Mitchell au musée des Beaux-Arts de Caen
Musée des Beaux-Arts de Caen Du 5 décembre 2025 au 15 mars 2026
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Née à Chicago en 1925, Joan Mitchell aurait eu cent ans cette année. Le musée des Beaux-Arts de Caen lui rend hommage à travers un accrochage vibrant, réunissant ses toiles et celles d’artistes qui ont partagé son amour de la couleur et du geste – Maria Helena Vieira da Silva, Monique Frydman, Pierre Soulages, Olivier Debré.
Peintre de la mémoire et du paysage intérieur, Mitchell travaillait à partir des sensations, des réminiscences d’un horizon vécu ou rêvé. Depuis sa maison de Vétheuil, elle laissait la lumière française infuser ses toiles de contrastes violents et d’émotions pures. L’exposition célèbre cette peinture viscérale et libre, qui fait dialoguer la France et l’Amérique, la nature et l’âme, la fulgurance et la lenteur. À la lumière de Joan Mitchell, c’est un hommage à la peinture comme force vitale.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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