Un éclat de Soleil la nouvelle exposition gratuite à la Maison du Danemark qui illumine votre journée
Maison du Danemark Du 14 janvier au 13 mars 2022
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La Maison du Danemark présente une exposition gratuite lumineuse : Un éclat de soleil. Ce seront quatre artistes, représentants du figuratif et de l’abstrait, qui seront ainsi mis à l’honneur :Ingálvur av Reyni, Zacharias Heinesen, Hansina Iversen et Rannvá Kunoy. Direction les îles Féroé
Ces îles appartenant au Royaume du Danemarkfont partie de ces mystérieux lieux inondés de soleil l’été, mais quasiment dépourvus de sa chaleur et de son éclat l’hiver. Rien d’étonnant alors à ce qu’une exposition entière se consacre au rapport entre la lumière et l’art féroïen. Quatre artistes, représentants du figuratif et de l’abstrait, sont ainsi mis à l’honneur :Ingálvur av Reyni, Zacharias Heinesen, Hansina Iversen et Rannvá Kunoy. L’exposition, dont le titre fait écho à un cantique danois, évoque le soleil perçant à travers les nuages, et les différents traitements de la lumière dans l’art de l’archipel. Aplats de couleurs ou formes abstraites, paysages ou scènes du quotidien, peintures contemporaines ou œuvres plus classiques, tous les moyens sont bons pour témoigner de l’importance et de l’évolution de la lumière dans l’art des îles Féroé, et ce, dès son avènement au début du XXe siècle. On aime particulièrement l’œuvreSans titre d’Hansina Iversen, dont les couleurs primaires et les formes simples semblent irradier de lumière, nous confiant une bonne dose de douceur et de chaleur pour lutter contre la froideur blanche de l’hiver environnant.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
À Paris, les peintres contemporains se dispersent. À Lyon, ils se tiennent par la main depuis 1948 – l'année où Jacques Truphémus et ses camarades fondèrent
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