Exposition Eugenio Telliez à la Maison de l'Amérique latine : l'ombre de Saturne
Maison de l'Amérique Latine Du 15 février au 22 avril 2023
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Entre l’ombre et la lumière, le grand Eugenio Tellez. Seize ans après la flamboyante rétrospective du musée des Beaux-Arts de Santiago, baptisée Le sourire de Saturne, une institution française met à l’honneur l’œuvre magistrale du peintre chilien. En puisant dans sa riche production de peintures, collages et gravures, en opposant ses œuvres récentes à ses créations plus tardives, le second volet de cette exposition-hommage intitulée L’ombre de Saturne confirme la place à part entière occupée par cet artiste lunaire qui explore depuis plus de 50 ans les différentes strates de l’histoire contemporaine pour reconstruire lui-même les tissus d’une mémoire collective accidentée. Peintre de la désillusion, Tellez a sublimé mieux que personne les drames et les tragédies du passé.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
FLUCTUART - CENTRE D’ART URBAIN SUR LA SEINE À PARIS Jusqu’au 22 avril 2026
Avant d’entrer dans les galeries, l’art urbain s’est glissé dans les tunnels. Le métro parisien fut son terrain d’apprentissage, son laboratoire clandestin, son théâtre d’adrénaline. Rames taguées, couloirs marqués à la bombe, signatures éclairs entre deux stations : une histoire mouvementée lie le graffiti au réseau souterrain de la capitale.
Après une année de résidence à la Manufacture de Sèvres, Lou Lolita Arnon investit la Galerie de Sèvres avec des pièces en grès et porcelaine qui semblent émerger du mur autant qu’y retourner. Son travail joue précisément dans cette zone d’affleurement – là où la forme hésite entre volume et image, entre sculpture et relief.
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