Les Mountaincutters métamorphosent le Palais de Tokyo dans une exposition fragmentée
Palais de Tokyo Du 15 juin au 10 septembre 2023
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Plongez dans l’œuvre éternellementinachevée de mountaincutters. Le duo d’artistes métamorphose le Palais de Tokyo avec ses installations composites faites de matériaux corrompus et d’objets noircis, de sculptures incomplètes et de céramiques imparfaites. Traces d’une activité suspendue, ces créations brutes s’apparentent dès lors à un chantier en construction dont l’organisation semble échapper au sens commun. L’exposition, tendance arte povera chaotique, invite avant tout à la contemplation et à l’introspection personnelle en privilégiant des états transitoires et des formes tronquées. De fait, tout résonne ici comme un corps absent. Les sculptures convoquent davantage des carcasses dont les prothèses, les extensions et les outils sont autant de stratégies d’adaptation à leurs environnements.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Jusqu’au 16 février 2026 Cité de l'architecture et du patrimoine
Il suffit d’entrer dans la Galerie des moulages pour sentir que quelque chose se prépare. Une vibration, un souffle, un froissement d’air qui traverse les silhouettes de pierre. Dans cette nef habitée par les architectures médiévales et classiques, Fabienne Verdier déploie son geste.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
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