Maison Européenne de la Photographie Du 7 juin au 1er octobre 2023
12
Plongez dans les mondes fictifs et organiques d’une « rêveuse professionnelle ». Maya Rochat n’est pas simplement peintre, ni tout à fait photographe. L’artiste suisse sort volontiers du cadre trop lisse ou trop étroit de la figure traditionnelle pour concevoir une œuvre radicale, violente, pop et sucrée. Un cocktail explosif caractérisé par ses
clichés hypnotiques, holographiques, presque chimiques, ou par ses encres bleues éclatantes recouvertes d’eau de Javel. Par le biais de ses destructions et constructions successives, physiques et numériques, Maya Rochat opère un glissement de la réalité vers un monde imaginaire, un paysage factice saturé en couleurs. Baignant littéralement dans
« la matière », l’artiste nous plonge dans une abstraction grandeur nature, colorée, brute, punk, asphyxiante. Cette exposition – la première de cette envergure dans la capitale – ne déroge pas à la règle. Des collages débridés de ses débuts à cette salle recouverte de tapis imprimés, aménagée en espace de projection immersive, la photographe dénonce ici la pollution visuelle générée par le flux continu des images digitales de la plus belle des manières.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end