Victor Hugo, le romantique intemporel - 120ème anniversaire
Maison Victor Hugo Du 10 mai au 10 septembre 2023
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Du poème au roman, du lyrique à l'épique, Victor Hugo a tout fait, tout écrit et nous aura fait tout ressentir. Heureusement, la sensibilité d’un écrivain ne disparaît pas à la fermeture de ses ouvrages… La preuve en est avec cette exposition tentaculaire élaborée autour de 230 chefs-d’œuvre inhérents au génie français. D’un dessin au fusain d’une Esmeralda endiablée au portrait d’une Fantine abandonnée, d’une caricature de Daumier aux correspondances privées du romancier, la Maison Victor Hugo célèbre le 120e anniversaire de l’auteur des Misérables en redonnant vie à ses personnages les plus illustres. Peintures, estampes, pièces de mobilier, textiles et manuscrits se succèdent ici pour célébrer la plume d’un grand poète et rendre hommage au caractère unique de son œuvre monumentale. Entre les toiles d’Henri Fantin-Latour et les nus de Jean-Jacques Henner, se dessine le portrait d’un Victor Hugo immortel qui, par son style et son engagement, reste encore aujourd’hui l’une des plus grandes sources d’inspiration pour les nouvelles générations. Dans l’intimité de ses appartements, l’exposition ouvre ainsi un nouveau chapitre de son histoire, comme si l'œuvre de Victor Hugo était à jamais éternelle.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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