Exposition En Solo de Harry Gruyaert au Bal

Le Bal
Du 29 juin au 24 septembre 2023

 

7

« Admettre la banalité, accepter la laideur du monde et en faire quelque chose ». Drôle de maxime que suit Harry Gruyaert, mais force est de constater que celle-ci lui sied à merveille. Le Bal en est témoin. Proche des pionniers américains de la couleur que sont William Eggleston ou Stephen Shore, le photographe belge âgé de 82 ans, membre de la prestigieuse agence Magnum depuis 1981, marque de son empreinte chacune de ses apparitions. Cette flamboyante exposition ne fait pas exception. Sous ses airs de rétrospective, cette émouvante monographie réunit plus de 80 tirages réalisés entre 1974 et 1994. Des clichés d’une cacophonie insouciante de joie, de promesse et de solitude qui se distinguent par la netteté de l’image, l’intensité des couleurs et la saturation des aplats. Une œuvre triste et belle à la fois, figeant sur papier glacé l’absurdité de la vie.


Vous aimerez aussi…

DG-2024_2024-3-6
  • Incontournable

Le verre, au-delà de la matière au Musée Ariana

MUSÉE ARIANA
Du 24 avril 2026 au 3 janvier 2027

Au Musée Ariana, 40 ans de recherche sur le verre : Soulages, Othoniel, Pesce et les coulisses inédites d'un laboratoire qui réinvente la matière.

DSC00041
  • Gratuit
  • Numérique

Frissons au Musée d'Orsay

Musée d'Orsay
Du 12 au 24 mai 2026

Bienvenue dans la Salle des Fêtes du musée d'Orsay – 400 m² de stucs, de dorures et de plafonds peints par Pierre Fritel, métamorphosés par le magicien du numérique vivant Adrien M.

_ES_8618
  • Découverte

Chaumont-sur-Loire ouvre sa Saison d'Art

Domaine de Chaumont-sur-Loire
Du 29 mars au 1er novembre 2026

Au Domaine de Chaumont-sur-Loire, la Saison d'art fait son grand retour pour une édition 2026 très attendue.

14_Ladji Diaby MG_0617
  • Gratuit
  • Contemporain

Exposition de Ladji Diaby, Who’s Gonna Save The World ? à Lafayette Anticipations

LAFAYETTE ANTICIPATIONS
Du 1er avril au 19 juillet 2026

Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.