Mission potions : l'expérience Astérix à la Virtual Room à Paris
Virtual Room À partir du 4 septembre 2024
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Le ciel n’est pas près de leur tomber sur la tête. Astérix et ses amis ont à peine soufflé leur 65ᵉ bougie que les voici en route vers de nouvelles aventures. Cette fois, nos héros quittent les planches de la bande dessinée pour la folie du monde… virtuel ! Terriblement immersive, cette toute nouvelle expérience en réalité virtuelle nous plonge, tête la première, dans l’univers familier de nos irréductibles Gaulois grâce à des graphismes d'un réalisme époustouflant.
Durant près d’une heure, nous suivons les personnages dans une quête rocambolesque, assistons à un cours particulier de potions magiques avec le druide Panoramix, réalisons une cueillette en forêt sous haute protection, avant de participer à une bagarre épique contre les légionnaires Romains. Prenez garde toutefois à ne pas tomber dans la marmite !
VIRTUAL ROOM À partir du 4 septembre 2024
Centre Palais des Congrès 2 place de la Porte Maillot, 75017 - M° Porte Maillot (1) OU
35 boulevard Richard Lenoir, 75011 - M° Bréguet-Sabin (5)
Tlj. 10h-22h
Tarif : à partir de 25 € - Dès 8 ans
Et bonne nouvelle, Astérix : Mission Potion est disponible dans toutes les salles Virtual Room de France, Belgique et Suisse Plus d'informations ici
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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