L'exposition Yan Marczewski : l'abstraction comme quête de liberté à la Galerie Seine 55 Paris en Vidéo
Galerie Seine 55 Du 15 juin au 25 juillet 2023
Yan Marczewski s'installe à la Galerie Seine 55 pour une exposition contemplative et énigmatique !
Que voyez-vous ? Un ciel gris à perte d’horizon, une mer de nuages à la merci d’un orage ou une composition abstraite en proie à la colère des éléments naturels ? Et si les toiles de Yan Marczewski réunissaient tout ça à la fois ? Soumise à diverses interprétations, l'œuvre de ce peintre virtuose, un fabricant de couleurs éperdument amoureux de la matière, s’affranchit des carcans habituels pour ne suivre finalement qu’une seule règle : la sienne. Exposée une nouvelle fois à la Galerie Seine 55 au terme d’un solo show hypnotisant, la peinture dépouillée, méditative et aérienne de Marczewski impose ici une liberté totale, sans détour, ni artifice ni même contrainte. Sous les couches successives d’huile de lin et de pigments, la couleur règne ainsi en maître avec de grands aplats donnant presque l’illusion de crépi ou de pierre à la surface de ses énigmatiques paysages. Si le gris se teinte parfois de bleu ou de vert, le noir révèle ici toutes ses nuances avec des sous-tons aubergine et des tonalités ocres insoupçonnées. Comme si rien n’était gravé sur la toile. Cette exposition gratuite met avant tout à l’honneur un univers singulier, d’une grande sobriété et en perpétuelle évolution, qui n’est pas sans rappeler une formule chère à l’artiste largement inspirée d’Antoine Lavoisier : « Rien ne se fige, tout se transforme ». Les paroles sages d’un véritable chimiste à ne pas en douter…
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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