Exposition Des étrangers dans la Résistance en France au Mémorial de la Shoah
Mémorial de la Shoah Du 2 février au 31 août 2024
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Plus que jamais investis dans la résistance française, les étrangers n’ont cessé de s’impliquer dans la lutte armée et dans l’action politique. Ainsi, c’est tout naturellement que le Mémorial de la Shoah a décidé de rendre hommage à ces hommes et à ces femmes de courage, à travers cette exposition d’envergure, mettant en lumière des affiches, portraits et lettres manuscrites. Qu’ils soient naturalisés ou étrangers, espagnols ou italiens, arméniens ou juifs d’Europe centrale, ce qui interpelle chez ces combattants, c’est bien leur convergence au sein de la patrie. Ces derniers démontrent par là leur attachement aux valeurs des droits de l’Homme.
Le saviez-vous ?
Les étrangers résistants se sont engagés sous diverses formes : intégration au sein des Forces françaises, lutte armée, presse clandestine, ou encore renseignements. Au total, en 1940, plus de
8 000 étrangers sont envoyés au front.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.