L'exposition "À la source" sur les dessins de Gérard Traquandi à la Galerie Putman
GALERIE CATHERINE PUTMAN Jusqu’au 7 mai 2024
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Lumière sur l’œuvre ensoleillée de Gérard Traquandi. Sans qu’il ait la nécessité de la représenter, on voit la mer valser, au-devant du cri des mouettes. Pour cette exposition, l’artiste a délaissé les grandes toiles monochromes au profit de dessins sur petits formats, plus intimistes, et qui content mieux les chansons d’été au bord de la Méditerranée. À l’aquarelle, au crayon à papier ou au pastel à l’huile, l’homme du Sud esquisse des natures mortes et leur insuffle la vie. Ses travaux sur papier, fruités et fleuris, empruntent aussi bien à Bonnard, qu’à Cézanne ou Poussin. On repart convaincu que le paradis terrestre tient dans le jaune d’un citron.
Le saviez-vous?
Parlons peu, parlons Sud. Originaire de Marseille, Gérard Traquandi ne le sait peut-être pas mais certaines scènes de la fameuse comédie romantique, Love Actually, se déroulent dans la ville portuaire ! Lorsque Jamie (Colin Firth) s’en va pour demander Aurélia (Lucia Moniz) en mariage dans le restaurant où elle travaille, les acteurs se trouvent au Bar de la Marine, situé sur le Vieux-Port. Alors, Marseille vous semble plus glamour ?
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Avant Warhol, avant la société du spectacle, Kees van Dongen savait déjà tout. La couleur comme arme. Le portrait comme scène. La peinture comme attitude.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
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