Le jardin de Claude Monet réinventé à Deauville
LES FRANCISCAINES
Du 11 juillet au 1er novembre 2026
Claude Monet a quelque chose des grands génies, de celles et ceux qui ont su regarder le monde, pour le voir. Et pour lesquels la traduction d'une vision en matière plastique est une lutte. Ces gens-là nous surprendront toujours, parce qu'ils n'ont pas de procédé de travail et que leur œuvre est universel. Et si Monet fut un homme du Havre et de Giverny, il fut surtout un regard sur la lumière. La géographie du lieu, sa beauté et ses déséquilibres permettent à l'artiste de cultiver l'iconographie qui pousse en lui. Mais la lumière de Giverny est universelle, et ses couleurs aussi. Et au fond, à regarder Les Nymphéas, ne sommes-nous pas en face de nous-mêmes ? Il semblerait que la vie des fleurs soit un peu la nôtre. Que les couleurs, comme des spectres, parlent à des générations d'artistes, encore et toujours. Voilà le pari qui, à Deauville, ouvre la très belle exposition Claude Monet, des jardins en héritage.
S’appuyant sur des prêts exceptionnels des collections du Musée d’Orsay, du Musée Marmottan Monet, des musées de Dreux, de Saint-Étienne ou de l’Institut du monde arabe, le parcours fait dialoguer les œuvres de Monet avec celles d’artistes internationaux. Du Japon à l’Afrique du Nord, de l’Europe à l’Amérique du Nord, l’exposition révèle l’universalité et la vitalité d’un héritage.
Le jardin voulu par Monet, nous disent les commissaires, largement retravaillé par ses soins, est en lui-même une peinture faite de matériaux vivants, une œuvre en perpétuelle mutation.
LES FRANCISCAINES
145 B avenue de la République, 14800 Deauville
Du 11 juillet au 1er novembre 2026
Du mar. au dim. 10h30-18h30 - Fermé le lun.
Tarif plein : 16 € - Tarif réduit : 9 € - Gratuit -16 ans



