Fonds Hélène et Edouard Leclerc pour la culture Du 10 juin au 4 novembre 2018
Du 10 juin au 4 novembre 2018 - Fonds pour la Culture Hélène et Édouard Leclerc //
11
Sculptures
Il était temps de redécouvrir cette figure du modernisme d’après-guerre, connue à l’échelle mondiale pour ses œuvres aux formes organiques, inspirées de manière inépuisable de l’humain. L’exposition suit la carrière du sculpteur, en creusant notamment les trois thèmes principaux qui lui donnent matière à travailler : la figure couchée, la mère et l’enfant, et les rapports de formes entre intérieur et extérieur.Plâtres, bronzes et pierres côtoient alors les dessins – préparatoires ou non – d’Henry Moore, ainsi que ses maquettes. Son style fort reconnaissable – rond et lisse –, inscrit dans la vague abstraite des années 40, nous submerge bien souvent de réconfort et d’optimisme. Pourtant, il ne se résume pas à cela : admiratif des arts premiers et traumatisé par la guerre, le sculpteur crée un art aussi brut et radical. S’il s’est vu commander en 1944, une Vierge à l’Enfant pour une église de Northampton, ses créations se teintent plutôt de l’atmosphère propre aux représentations de la Sainte Famille, bienveillante et instinctive.
La présentation du ticket plein tarif de l'Abbaye de Daoulas, d'Océanopolis, de Passerelle centre d'art contemporain de Brest et du Musée de Pont-Aven donne droit à une entrée à tarif réduit au FHEL.
Dix ans déjà que Bordeaux possède son vaisseau de verre et de lumière posé sur les quais. Dix ans que la Cité du Vin célèbre le monde dans un verre, les terroirs dans un récit, les saisons dans une…
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end