Maison de l'outil et de la pensée ouvrière Du 29 juin au 1er octobre 2018
Du 29 juin au 1er octobre 2018 -
Maison de l'outil et de la pensée ouvrière //
31
De jeunes créateurs verriers en pleine fougue : voilà ceux que rassemble la promotion 25 du Centre européen de recherches et de formation aux arts verriers. Dix-huit œuvres se feront, tel un miroir, le reflet de leur passion. Pour ces créateurs de demain, tout est dans le travail de la matière et chacun sa spécialité, du vitrail au soufflage de verre, en passant par la décoration de luminaires. Cette variété de techniques se retrouve dans la diversité des objets présentés : vous pourrez admirer la précision dans la conception de tout petits gobelets ou des carafes à décanter, comme vous serez surpris par ce dolmen en verre à taille humaine. Il y a de la virtuosité dans l’art de la verrerie ! Aussi le verre jouera-t-il avec les rayons de lumière, les vitrines et les briques irrégulières de l’Hôtel de Mauroy, un somptueux bâtiment du style de la Renaissance qui abrite un musée unique. Dans ce temple des outils de façonnage à main des XVIIIe et XIXe siècles, les métiers du bois, du fer, du cuir, de la pierre côtoient ceux du verre dans une collection qui rassemble plus de 12 000 outils. C’est une maison de transmission du savoir plus qu’un musée, car chacun a à cœur de partager et on vous propose de faire l’expérience de ce partage en découvrant des échantillons de créativité.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end