Sketch, l'exposition qui retrace le processus créatif du graff au Fluctuart
Fluctuart Du 13 octobre 2021 au 30 janvier 2022
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Le graffiti writing, ça vous dit quelque chose ? Pas de panique. Depuis trois ans maintenant, le premier centre d’art urbain flottant au monde vous fait découvrir l’art de la rue les pieds dans l’eau et vous offre aujourd’hui une plongée inédite dans les archives secrètes du graffiti. Pour ce faire, Fluctuart revient au berceau même de sa création, à savoir le dessin, en nous rappelant qu’avant d’orner les murs, le projet d’un graffiti murit dans l’esprit d’un artiste puis se couche sur une feuille de papier. Des esquisses préparatoires essentielles, traces matérielles d’une œuvre éphémère, gardées jusqu’ici secrètes par leur auteur. L’exposition, qui réunit plus de 200 œuvres originales, carnets de croquis, vidéos et interventions in situ, lève ainsi le voile sur les dessous d’une création artistique encore trop souvent ignorée. Une leçon d’histoire de l’art salvatrice, articulée autour de l’école de Paris et quelques-unes des figures majeures du street art outre-Atlantique comme Martha Cooper et Henry Chalfant, participant plus largement à la reconnaissance muséale d’un mouvement artistique, de sa culture et de ses artistes.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Ce n’est pas une exposition sur Gaza. C’est une exposition depuis Gaza. Depuis ce qui reste. Depuis ce qui résiste. Depuis ce qui ne cède pas. Six artistes palestiniens de trois générations occupent l’espace de la Galerie du Jour agnès b., avec des œuvres qui persistent.
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