Ici, Mary Kenyon utilise des coquillages marins qu’elle trouve sur les plages et les transforme en objets décoratifs. On peut les comparer aux trésors que l’on peut trouver sur les épaves de navires. Son talent est né grâce à son père, peintre à l’huile et sculpteur sur cuir. A sa mort, Mary Kenyon a hérité de toutes ses œuvres, stimulant ainsi son imagination et sa créativité.
Pour réaliser ces bijoux, elle peint à la main à la peinture dorée, ce qui permet de faire adhérer des petits détails décoratifs en laiton ou en strass. Ce sont de véritables pièces uniques !
L’œuvre de la suédoise Malin Bülow – maintenant installée à Oslo en Norvège – se situe à cheval entre les questions de vivant et de non vivant, d’élasticité et de fluidité ; ses installations sont autant de prestations que de performances, utilisant différentes formes esthétiques et artistiques.
Nous ne voyons que ce que nous nous attendons à voir, ce que nous connaissons : nos préjugés biaisent notre perception de la réalité. C’est ce que l’artiste japonaise Kumi Yamashita démontre à travers ses œuvres, jouant sur les ombres et les lumières pour former de parfaits trompe-l’œil visant à piéger les mécanismes et automatismes de notre esprit.
L’artiste canadienne récupère les journaux dont la une est marquante, captivante pour ensuite réaliser un véritable travail d’orfèvre. Son travail consiste à découper les journaux à l’aide d’un cutter, de manière à former des mosaïques dentelées en papier.