Alvorada : Carolina Martinez dévoile ses peintures à travers une exposition gratuite à la Galerie Ilian Rebei
Galerie Ilian Rebei Du 26 février au 28 mars 2022
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La vie en rose. Carolina Martinez invertit la Galerie Ilian Rebei pour une exposition gratuite qui joue avec nos perceptions, et nous propose de découvrir une nouvelle poésie de l'espace. Repensez votre environnement, et plongez dans un univers onirique haut en couleur.
Nous avons tous déjà éprouvé cette sensation étrange, en pénétrant dans un lieu inconnu, d’y percevoir quelque chose de familier. Voilà exactement ce que vous propose de vivre Carolina Martinez à travers sa nouvelle exposition « Alvadora » (L'Aube). Une série de peintures mystérieuses, où couleurs et formes se mêlent pour nous entraîner dans un espace qui semble osciller entre oubli et souvenirs. À travers ces sortes de plans architecturaux, l’artiste nous invite à redécouvrir des lieux inconnus. Devant ses œuvres, impossible de ne pas ressentir une certaine mélancolie, mais aussi un peu de frustration. Celle de ne pas pouvoir investir physiquement ces lieux, de ne pouvoir sentir les angles et habiter les creux de ces espaces, et ainsi en saisir toutes les caractéristiques. La peintre brésilienne nous propose à la fois des œuvres immenses, où les murs semblent sortir des limites de la toile, et d’autres plus petites, s’attardant sur des détails spatiaux, les transformant presque en abstraction. Les couleurs, qui ne sont ici ni remplissage, ni complément, mais bien éléments structurants de la peinture, se frôlent et se mélangent en toute autonomie, se retrouvent d’une œuvre à l’autre, nous donnant la sensation d’être dans un labyrinthe aussi nouveau que familier, dont on ne cherche mystérieusement pas à sortir.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
CENTRE CULTUREL COREEN Du 24 octobre 2025 au 29 août 2026
Bleu, rouge, jaune, blanc, noir : cinq battements pour un même souffle. En Corée, la couleur n’orne pas, elle oriente, comme une mémoire, un rituel, une énergie.
GALERIE CEYSSON & BÉNÉTIÈRE Du 20 mai au 20 juin 2026
Nancy Graves (1939-1995) a passé sa vie à confondre les disciplines. Une des premières femmes à avoir une exposition solo au Whitney (1969, avec ses chameaux grandeur nature), elle poursuit dans les années 1970-1990 un travail où paléontologie, astronomie, zoologie et archéologie se croisent sur la toile.
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