Digital after love, Que restera-t-il de nos amours ?
Cité de la musique Du 4 décembre 2018 au 5 mai 2019
Jusqu'au 5 mai 2019 - Cité de la musique //
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HISTOIRE D’AMOUR DIGITALE
Le Prix Swiss Life à 4 mains est une initiative artistique développée par la Fondation Swiss Life depuis 2014 destinée à révéler des artistes peu connus. Le prix invite tous les deux ans un compositeur et un photographe à imaginer une œuvre commune et cette année, ce sont le photographe Oan Kim et la compositrice-interprète Ruppert Pupkin qui ont été les lauréats. Ils présentent donc dans cette exposition leur projet Digital After Love. Que restera-t-il de nos amours ? Ensemble, ils ont imaginé en sons et en images une histoire d’amour qui nous parle à tous, à l’heure où les nouvelles technologiques ont une place prépondérante dans nos vies. C’est le récit d’un amour révolu retrouvé dans les vestiges numériques d’un vieux smartphone et dont les deux artistes tentent de reconstituer le puzzle. Une fiction bouleversante entre réalité et numérique, photographie et musique, qui amène de nombreuses interrogations. Le virtuel peut-il un jour remplacer notre vie réelle ? C’est à vous donner des frissons …
Discover the project of the two winners of the Prix Swiss Life à 4 mains that tells the story of a past love in our contemporary world governed by technology.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Ils ont sauté avant de savoir voler. Avant les avions, avant les moteurs fiables, avant l’industrie, il y a ce moment précis : celui où l’on quitte le sol sans certitude de revenir entier. À Saint-Cloud, à la fin du XIXᵉ siècle, des femmes et des hommes montent dans des ballons, des dirigeables bricolés, des machines fragiles.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
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