Un été pour s’interroger sur notre identité à travers un parcours construit en trois parties : Qui sommes-nous ? D’où venons-nous ? Où allons-nous.? Vous découvrirez alors que notre humanité se pense non pas tant par son anatomie que par sa conscience de la mort. Ces questions, des artistes se les sont également posées : Giacometti, Le Corbusier, Martial Raysse et Oto Hudec entrent en résonnance avec les collections du musée pour tenter chacun à leur manière de mieux comprendre l’être humain. Dans un Memento Mori, Balkenhol reprend le thème de la mort et nous confie : « La fragilité de nos existences est trop souvent négligée dans nos vies quotidiennes. Je tenais à le rappeler [...] dans une volonté de célébrer la vie. » Deux figures se font face dans une structure en forme d’accordéon, l’une est un portrait de femme mélancolique et l’autre un crâne faisant contrepoint au visage, rappelant notre destin commun. Un voyage au cœur de la psyché humaine, qui questionne du même temps l’avenir de notre espèce.
A summer to question our identity through an experience built in three parts : Who are we ? Where do we come from ? Where are we going ?
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Le clair-obscur. Un mot qui convoque immédiatement Caravage, ses figures happées par la lumière, ses corps surgissant de la nuit. Une révolution picturale qui, au XVIIᵉ siècle, bouleversa la peinture en faisant de l’ombre un lieu de vérité.
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