Les portraits captivants de Judith Joy Ross exposés au Bal
Le Bal Du 16 mars au 18 septembre 2022
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« Réaliser des photos est pour moi un moyen d’entrer dans la vie fascinante des gens ». Voilà comment résumer, en une phrase, l’œuvre de cette photographe américaine. Depuis les années 80, Judith Joy Ross travaille essentiellement sur les portraits d’inconnus croisés au hasard des rues. Deux enfants dans un parc en été, une femme soldat en uniforme, un jeune homme visitant le mémorial de la guerre du Vietnam, une étudiante protestant contre la guerre en Irak. L’artiste nous livre alors des images intimes, marquées par des jeux de regard, une mise en beauté de l’ordinaire, du quotidien. Des sénateurs américains impliqués dans l’affaire Iran-Contra aux jeunes écoliers des écoles publiques d’Hazleton, l’artiste réalise des séries diverses qui parlent aussi bien d’innocence, et de jeux enfantins que d’engagement politique et de deuils. Des clichés extrêmement sensibles, capturés à la chambre photographique, accentuant les détails, et leur conférant un grain inimitable. Judith Joy Ross privilégie ainsi la lenteur, la précision, permettant de créer des images singulières autour des personnages qu’elle photographie.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
À la fin des années 1960, en Corée, un groupe d’artistes choisit le retrait. Pas le silence passif, mais une résistance par la répétition, par la matière, par le geste. On appellera plus tard ce mouvement Dansaekhwa – littéralement « peinture monochrome ».
Du 11 février au 10 mai 2026 Centre des arts d'Enghien-les-Bains
Ses photographies donnent l’impression de n’appartenir à aucune époque. Tirages d’origine des années 1947-48, ces nus et ces
images de gisants ont une présence immédiate
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