C’est un beau récit qui nous est raconté à Pantin, aux Magasins Généraux. Celui de dix jeunes artistes qui, après avoir été trop longtemps éclipsés par les institutions traditionnelles, attirent enfin sur eux la lumière des projecteurs. Dix talents prometteurs, soit autant d’existences bouillonnantes et de chemins par- courus dont nous découvrons aujourd’hui les questionnements, les doutes et les passions. Un besoin d’être entendu et écouté qui se déclare dans cette étonnante exposition à travers une large diversité de modes d’expression. Le dessin, la photo et la peinture sont ici tous utilisés dans un style toujours impac- tant, toujours novateur, mobilisant une multitude de références empruntées à la musique, au sport, à la culture populaire des jeux vidéo. Une pluralité qui caractérise avant toute chose cette exposition résolument vivante. Cette vie qui n’a de cesse de croître, dévorant la moindre toile d’Ibrahim Meïté Sikely, le moindre cliché de Silina Syan pour exprimer tout ce qu’elle a à dire pour se renouveler, selon des vécus et des envies. Tout cela laisse finalement une trace unique dont le nom est plus que révélateur : Après l’éclipse. Un titre parfait pour cette exposition qui aura repoussé de manière définitive toute obscurité...
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 27 janvier au 5 avril 2026 BnF - Site François Mitterrand
C’est une histoire d’amour qui n’a jamais pris fin. Celle d’une femme vêtue de noir, silhouette longiligne, regard de braise et voix de velours, qui chantait la fragilité comme on respire. Près de trente ans après sa disparition, Barbara revient sur scène – ou presque.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
Suivez-nous !
Inscrivez-vous
Gratuitement
Chaque semaine, les bons plans culturels du week-end