8e édition du salon a ppr oc he à Paris : plongée dans l'art expérimental

Le Molière
Du 7 au 10 novembre 2024 et du 15 au 17 novembre 2024 (a ppr oc he extended)

 

21

Plongeons ensemble dans l'univers fascinant du salon a ppr oc he, qui ouvrira ses portes du 7 au 10 novembre 2024 au Molière, en plein cœur de Paris. En arpentant les salles de cette huitième édition, nous serons témoins de l'avant-garde de l'expérimentation de l'image, un thème central depuis la création de cet événement en 2017. Ce sera une occasion unique de découvrir les travaux de 15 artistes aux horizons divers, chacun apportant sa touche singulière à l'exploration visuelle.

Parmi les premières participations cette année, nous aurons le plaisir de découvrir les œuvres intrigantes d'Antoine De Winter à la Hangar Gallery de Bruxelles, ainsi que les créations poétiques d’Inês d’Orey, présentées par la Galeria Presença de Lisbonne. De Milan, la Lab 1930 exposera des œuvres inédites d'Alessandra Calò, tandis que l’AG Galerie de Téhéran nous impressionnera avec les pièces de Homayoun Sirizi. Chaque galerie propose une plongée dans un univers visuel unique, mêlant innovation et créativité dans un dialogue singulier.

En nous promenant parmi les installations, nous serons captivés par le solo show de Daniel Bourgais à la Galerie Data, et par les nouvelles pièces inédites de Jackie Mulder à la Janknegt Gallery. Sara Imloul, dont le travail est soutenu par la Galerie Hopstreet de Bruxelles, nous étonnera par ses calotypes argentiques qui jouent avec ombres et lumières. Sandrine Marc, lauréate de la résidence Picto Lab, continuera d’expérimenter avec des techniques innovantes, repoussant toujours les limites de l'image.

La galerie Écho 119 nous charmera avec les sculptures de Jesse Wallace, tandis que la Galerie XII nous proposera une immersion dans l'univers de Susanne Wellm. Benoît Lefeuvre, représenté par la Galerie Porte B., nous emmènera dans une exploration visuelle captivante à travers ses œuvres pigmentaires.

 

4

Cette année, le salon a ppr oc he innove avec une extension virtuelle en collaboration avec Ikigai Labs, intitulée a ppr oc he extended. Prévue du 15 au 17 novembre 2024, cette extension permettra de prolonger notre expérience du salon dans un espace numérique immersif. Nous aurons l'occasion de vivre des rencontres privilégiées avec les artistes et les commissaires dans ce cadre virtuel, offrant une nouvelle dimension à notre exploration artistique.

Une invitation à découvrir, à échanger et à s'immerger dans les nouvelles formes de création visuelle.

LE MOLIÈRE
Du jeudi 7 novembre au dimanche 10 novembre 2024
40 rue de Richelieu, Paris 1er arr
De 11h à 13h (VIP) et de 13h à 20h (tout public), jusqu’à 18h le dimanche 10 novembre.
Sur réservation - Ouverture des réservations le 7 octobre 2024
Plus d'informations


Vous aimerez aussi…

Schoffel - Statue Kakame Imunu Turamarubi - (c) Studio Asselberghs
  • Actu

Le Parcours des Mondes

Parcours des mondes
Du 8 au 13 septembre 2026

Fête ses 25 ans Il faut avoir marché rue de Seine, rue Bonaparte, et rue Jacques-Callot au début de septembre pour comprendre l’esprit du Parcours des Mondes. Pendant six jours, une cinquantaine de…

rosas-premiere-rosas-danst-rosas-2026-c-anne-van-aerschot-rosasd
  • Actu
  • Spectacles

Rosas Danst Rosas

Chaillot – Théâtre national de la Danse
Du 10 au 17 septembre 2026

Une pièce culte de la danse contemporaine retrouve la scène de Chaillot : Rosas danst Rosas

L'Ours Copyright Marianne Rosensthiel
  • Incontournable
  • Cinéma

Le chantier invisible à la Fondation Jérôme Seydoux-Pathé

Fondation Jérôme Seydoux-Pathé
Jusqu’au 31 octobre 2026

Maquettes, repérages et storyboards : la Fondation Pathé révèle 50 ans de préparation des films de Jean-Jacques Annaud.

Capture d’écran 2026-03-04 105351
  • Gratuit
  • Incontournable

Exposition Moi et les autres, regards d’artistes sur nos vies en ligne, à la Fondation Groupe EDF

FONDATION GROUPE EDF
Jusqu’au 27 septembre 2026

Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.