À l’occasion de la Saison France-Roumanie qui célèbre la création de la Roumanie moderne et de la fin de la Première Guerre mondiale, l’exposition met en lumière un chef-d’œuvre de la broderie liturgique : la Bannière de saint Georges, offert par Étienne le Grand au monastère de Zographou sur le mont Athos, lieu de pèlerinage incontournable pour les chrétiens orthodoxes, et remis solennellement par la France à l’État roumain en 1917. À travers cet héritage emblématique, l’accrochage met en valeur le caractère exceptionnel des collections roumaines de broderies religieuses de tradition byzantine et post-byzantine, du milieu du XVe siècle au milieu du XVIIe siècle. Vous découvrirez ainsi les panoplies sacerdotales des évêques, prêtres et diacres héritées de Byzance, la panoplie liturgique destinée à la célébration de la messe et les magnifiques et spectaculaires couvertures de tombeaux princiers, dans lesquelles le caractère hiératique des images byzantines cède le pas à la représentation du portrait. Ainsi, on nous donne à voir le fleuron du patrimoine roumain et universel.
The exhibition aims to highlight the exceptional character of the Romanian collections of religious embroidery of Byzantine and post-Byzantine tradition.
Le vendredi de 9:00 à 21:45 du 1er juillet au 31 août 2022
Fermé
Le mardi
Accès
Métro
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
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LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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