De toutes les grandes villes des États-Unis, Chicago est celle qui a fait le plus preuve d’indépendance artistique et très vite, elle est devenue un refuge pour l’art singulier, anti-bourgeois, et anti-normes. Dès les années 1940, elle marque sa différence en s’orientant vers l’expressionnisme allemand, l’art primitif et le surréalisme alors que New York était tourné exclusivement vers l’expressionnisme abstrait. Chicago accueillit d’ailleurs la première rétrospective de l’œuvre de Dubuffet. C’est ainsi que la Halle, après avoir dédiée sa dernière exposition à l’art brut japonais, nous emmène l’autre côté de l’océan Atlantique pour découvrir cet art outsider et intuitif. Cet accrochage permet de restituer toute la vivacité artistique de cette ville mythique du nord de l’Amérique à travers les œuvres d’artistes tels que Henry Drager, William Dawson, Lee Godie ou encore Mr. Imagination et Dr. Charles Smith. Leurs univers si particuliers nous plongent au cœur des expérimentations artistiques les plus folles, les plus ambitieuses et les plus vivifiantes du XXe siècle.
This exhibition takes us to the United States to discover Chicago, this home of art brut and ambitious.Discover the universe of artists such as William Dawson.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Cinquante ans de carrière, et Renaud s'invite chez le poète. Dans la maison qu'Aragon et Elsa Triolet ont habitée jusqu'à la fin, une trentaine d'artistes
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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