À l'occasion de la réédition du livre "Red Box", la galerie Arts Factory programme une exposition exceptionnelle consacrée au maître absolu de l'Ero-Guro – Toshio Saeki – faisant l’objet d’un véritable culte auprès des adeptes de cet art japonais combinant érotisme et éléments macabres. Autour d'un ensemble rare de sérigraphies et dessins originaux, l’artiste présente pour la première fois en Europe l'intégralité de sa série "Akai Hako" composée de 50 tirages sur papier japonais. Signées et numérotées à seulement 30 exemplaires, ces estampes emblématiques de l'œuvre de Toshio Saeki furent imprimées en 1972 pour accompagner la sortie de l'édition originale du livre "Red Box". Inventeur d’un style unique ; il a transformé le dessin japonais classique à travers une iconographie adaptée à sa génération, dans une sorte de poésie macabre proche de l’univers sulfureux du Marquis de Sade. Stimulé par la censure qui sévit au Japon, Toshio Saeki a fait de cet interdit une contrainte artistique en se déportant vers l’absurde et le surréalisme. Un univers fantastique, où l’artiste aura dédié sa vie à retranscrire au plus près "ce qui se déroule dans sa tête dès qu’il ferme les yeux".
The Arts Factory gallery is organizing an exhibition dedicated to the absolute master of the Ero-Guro, Toshio Saeki, which has been a cult favorite among Japanese art lovers.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.