Le collectif Asymétriques vous donne « Matières à voir » dans un appartement du 11e
11e arrondissement Jusqu'au 20 novembre 2021
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Imaginez une exposition, en toute intimité dans un appartement parisien, où des œuvres contemporaines et énigmatiques se fondent au mobilier environnant. Vous y êtes. « Matière à voir » nous propose une expérience immersive inédite questionnant la relation entre art et architecture. Dans ce cadre familier de l’habitation transfiguré en sanctuaire de l’imaginaire, une porte, un parpaing ou une pierre précieuse apparaissent sous un tout nouveau jour. Paradoxalement, il semble que ces œuvres n’y sont pas exposées, qu’elles se dévoilent à nous dans leur environnement naturel, comme si elles avait été toujours là. Nous déambulons alors de pièce en pièce, à pas feutrés pour ne pas briser l’harmonie ambiante, découvrir ces mondes enchantés peuplés d’œuvres d'art nées de la rencontre de la matière avec l’invisible. C’est un instant privilégié, suspendu dans une bulle de sérénité, qui soigne les esprits et allège les corps...
- Avec les œuvres de Raphaël Maman, Elie Bouisson, Apolline Morel-Lab, Anna L'hospital et Alexandre Zhu.
A vos agenda – La voix des choses Le samedi 20 novembre à 16h, Frédérique Bruyas, lectrice publique, mettra en relief les œuvres présentées par la littérature.
COLLECTIF ASYMETRIQUES Jusqu'au 20 novembre 2021 11e arrondissement (adresse divulguée après prise de rendez-vous) – M° Oberkampf
Le samedi et dimanche de 14h à 18h
Entrée libre
Sur rendez-vous à l’adresse suivante : contact.asymetriques@gmail.com
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
Recréer l’énergie d’un moment où l’objet domestique et l’image Pop ont cessé de s’ignorer : telle est l’ambition de cette exposition audacieuse. En février 1966, à Milan, Sottsass expose les Mobili Fly. Des meubles verticaux, géométriques, saturés de couleur, qui ne cherchent plus à servir mais à affirmer. Au même moment, Warhol élève les produits de consommation au rang d’icônes.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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