Marronnage à la Maison de l'Amérique Latine : L'art de la liberté
Maison de l'Amérique Latine Du 12 mai au 24 septembre 2022
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Briser ses chaînes, que la Maison de l’Amérique latine a souhaité mettre en lumière en contant l’histoire artistique de peuples d’origine africaine, transportés de force en Amérique du Sud. Au-delà de la lutte pour leur indépendance et de leur quête de liberté, les communautés célébrées par l’exposition se sont construites, développées et exprimées à travers les notions de l’art, du beau et de la grâce, sur lesquelles elles ont chacune apposé une touche singulière chargée d’Histoire. Entre photographies, peintures et pièces d’art contemporain très rarement exposées, la Maison de l’Amérique latine donne la parole aux témoins, ceux d’hier et d’aujourd’hui, dans un souffle bouleversant de vitalité et d’expression où les objets du quotidien deviennent des œuvres symboliques à l’esthétique nouvelle. Une forme d’art singulière et consacrée à l’émancipation, qui célèbre les rencontres et qui parle d’amour, dans un hommage poignant à une population trop souvent ignorée, attachée à son identité autant qu’à sa liberté, qui n’a de cesse de briser les frontières du passé.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
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Imaginez. Vous êtes une coccinelle. Il est tard. Quelque part dans Beverly Hills, une grille s'entrouvre sur un palais qui n'existe nulle part ailleurs
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Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
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