C’est une exposition qui aurait pu ne jamais voir le jour. Quelques mois seulement avant le nouveau sacre de la cathédrale Notre-Dame et sa réouverture complète au public, le musée du Louvre célèbre la fin des travaux de restauration en dévoilant quelques-uns des plus rares exemples de son trésor miraculeusement sauvé des flammes. À travers la présentation d’une centaine de reliques, pièces d’orfèvrerie, manuscrits enluminés, gravures inestimables et autres documents figurés, le musée laisse entrevoir une infime partie de la richesse de l’un des plus beaux monuments français, depuis ses origines jusqu’à son renouveau et son épanouissement avec Viollet-le-Duc sous le Second Empire.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Cinquante ans que Martin Parr braque son flash sur les absurdités de notre monde. Un demi-siècle de dérèglements, saisis entre ironie et lucidité, où le grotesque devient miroir.