Exposition Hiba Schahbaz à la Galerie Almine Rech : les corps féminins revisités
Galerie Almine Rech Du 23 février au 28 avril 2023
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Une jeune nymphe dénudée voguant sur les flots les cheveux au vent, gracieusement posée sur sa coquille. Cette Venus pudica, une main sur la poitrine, l’autre cachant son sexe, correspond en tout point à la déesse de l’amour peinte par Botticelli à une exception près. Cette naïade des temps modernes a la peau hâlée, de grands yeux noirs, une épaisse chevelure corbeau et ressemble trait pour trait à l’artiste pakistanaise Hiba Schahbaz. En prêtant son visage aux plus grandes héroïnes de la peinture classique – d’une odalisque alanguie à une divinité endormie –, cette étoile montante de la scène newyorkaise se réapproprie la nudité féminine dans l’Histoire de l’art et signe avec cette exposition ses premiers pas à Paris.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Susanna Inglada réinvente le dessin en art sculptural et politique : silhouettes fragmentées, papier et céramique dévoilent violence, pouvoir et résistance.
Du 15 janvier au 21 mars 2026 Galerie David Zwirner
Il suffit parfois de deux formes presque jumelles pour faire basculer une certitude. L’exposition que David Zwirner consacre à Josef Albers orchestre précisément ce trouble : un jeu d’échos, de glissements infimes, d’écarts millimétrés qui redéfinissent notre manière d’appréhender la couleur.
L’abstraction peut tonner, s’imposer, envahir l’espace. Emily Mason a choisi l’exact inverse. L’exposition qu’Almine Rech consacre à cette figure majeure de la scène américaine révèle une peinture débarrassée du vacarme héroïque des années 1950, une œuvre qui avance par lumière plutôt que par emphase.
Du 14 février au 19 juillet 2026 Frac Ile-de-France : Le Plateau / Les Réserves
Peut-on vraiment finir une œuvre ? Pierre Bonnard, dit-on, n’y croyait pas. On raconte qu’il se glissait en douce dans les musées pour retoucher ses toiles, corriger une ombre, raviver un ton, incapable de s’en détacher.
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