* Martine Franck à la Fondation Henri Cartier-Bresson
Fondation Henri Cartier-Bresson Prolongée jusqu'au 23 août 2020
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Face à face
Si le nom de Martine Franck ne vous dit rien, il est temps de découvrir cette grande dame de la photographie ! C’est en 1963 que Martine Franck découvre la photographie, au cours d’un voyage en Orient avec Ariane Mnouchkine, la célèbre metteuse en scène française. C’est le déclic !
Elle y consacrera toute sa carrière, intégrant l’agence Vu en 1970, elle co-fondera l’agence Viva en 1972 puis rejoindra Magnum Photos huit ans plus tard. C’est même grâce à la photo qu’elle rencontre son futur époux, Henri Cartier-Bresson – pape de la photographie française aux côtés de Robert Doisneau.
La Fondation Cartier-Bresson lui rend un vibrant hommage à travers l’exposition Face à face, consacrée à ses portraits. Qu’elle photographie des artistes connus, comme l’écrivain Albert Cohen ou la cinéaste Agnès Verda, ou bien des anonymes, comme cette vieille dame dans une maison de retraite, c’est toujours le même regard bienveillant, empathique et admiratif qu’elle pose sur ses sujets.
« Ce que je cherche à capter, c’est la lumière dans l’œil, les gestes, un moment d’écoute ou de concentration – lorsque précisément le modèle ne parle pas », explique-t-elle. C’est avec émotion que l’on découvre ces « face à face » pleins de tendresse, véritables petits instants de grâce qui témoigne du regard attentif et pénétrant de Martine Franck.
Martine Franck was one of the greatest French female photgrapher of the 20th century. Discover her sensitive portraits at the Fondation Henri Cartier Bresson.
Entrez dans l’atelier. Pas celui du peintre, ni celui du sculpteur. Celui de l’art en train de se faire. Dès l’entrée, une guitare électrique donne le ton. Dessinée par le designer et musicien Jacques Averna, elle a l’air ludique, presque légère. Elle est tout l’inverse. Sa forme entrave le jeu, déplace la posture, oblige le musicien à négocier avec l’objet.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
GRILLES DU JARDIN DU Luxembourg jusqu'au 19 juillet
Les icebergs se fissurent. Les déserts avancent. Les rivières changent de lit. Ce que photographie Thibault Gerbaldi, c’est le mouvement, l’impermanence, la transformation. Du Groenland à la Namibie, de l’Islande à la Mongolie, ses images mettent en regard deux forces : celle des paysages, immenses, en mutation constante, et celle des êtres humains, minuscules à l’échelle géologique, mais étonnamment résistants.
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