Nos images inédites de l'exposition Paris se présente au monde à l'Hôtel de Ville de Paris !
Hôtel de ville de Paris Jusqu’au 16 novembre 2024
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Si Paris devait décliner son identité, que dirait-il ? Ressemblerait-il à ses habitants, jeunes, engagés et irrémédiablement tournés vers l’écologie ou présenterait-il un tout autre visage ? L’Hôtel de Ville de Paris tranche et dresse un portrait-robot incroyablement vivant de la capitale grâce à une mosaïque d’anecdotes savoureuses et de chiffres étourdissants. Saviez-vous, par exemple, qu’un quart des Parisiens était né à l’étranger, que la moitié des habitants avait moins de 40 ans ou qu’un résident sur quinze vivait une situation de handicap ? Aviez-vous deviné que la Ville Lumière ne comptait plus un seul panneau stop, mais abritait plus de chats que d’habitants dans le 15e arrondissement ? Heureusement, Paris ne se résume pas à une série de pourcentages et de statistiques. Riche en données, photographies, cartographies et créations vidéo, cette exposition esquisse les contours de la ville à travers une succession de portraits géants suspendus au plafond, telles des armoiries flottant au-dessus d’une plage de transats en intérieur. Quelques pas encore, puis nous tombons sur la reconstitution d’une rue aux écoles et sur la création d’une micro-jungle urbaine qui débouche sur une capsule temporelle d’où nous pourrons laisser un message aux générations futures. Rendez-vous le 25 mai 2042 pour la suite des événements…
Ceci n’est pas une légende urbaine. En 1984, un crocodile est repéré dans les égouts de Paris. Dépêchée sur place, la bête répondant au doux nom d’Éléonore est finalement capturée, auscultée et envoyée couler des jours heureux dans l’aquarium de Vannes en Bretagne. Trois ans après sa mort, le mythe perdure toujours sur les raisons de sa drôle apparition.
M et T sont des marques de la RATP. Sous réserve de disponibilité, les logotypes de la RATP sont téléchargeables et exploitables gratuitement à partir du site data.ratp.fr dans les conditions visées au sein de celui-ci.
Vous êtes observés. Pas par une caméra de surveillance. Par une œuvre qui vous répond. Ici, le trouble règne en maître. Certaines œuvres donnent la parole à des intelligences artificielles qui s’adressent à nous avec une étrange familiarité. D’autres transforment des images intimes en données exploitables, des récits personnels en protocoles. Le malaise ne vient pas d’un discours, mais d’une reconnaissance immédiate : ces situations, on les connaît.
LAFAYETTE ANTICIPATIONS Du 1er avril au 19 juillet 2026
Qui va sauver le monde ? Certainement pas Ladji Diaby. Et surtout pas de la manière attendue. Ici, l’artiste ne brandit ni slogan écologique ni prophétie politique. Il arrive après la tempête. Quand le décor est déjà fissuré, quand les récits rassurants ont cessé de fonctionner. Son installation ressemble à un après-coup : un monde fait de restes, de fragments, d’objets chargés de vies antérieures. Rien n’est neuf. Tout a déjà servi. Et c’est précisément là que quelque chose recommence. Diaby travaille avec ce qu’il trouve, au sens littéral. Des objets issus de sa maison familiale à Ivry-sur-Seine, des fragments abandonnés, des traces de pop culture, des reliques de rituels, des éléments intimes déplacés d’une vie à l’autre.
MÉMORIAL DE LA SHOAH - MUSÉE ET CENTRE DE DOCUMENTATION Jusqu’au 15 octobre 2026
On croit connaître Simone Veil. La loi, l’Europe, l’Académie, le Panthéon. On connaît la figure. On connaît moins la fratrie. Le Mémorial de la Shoah choisit un autre point d’entrée : celui de la famille Jacob. Avant la femme d’État, il y a une enfance à Nice. Des rires, des disputes, des complicités. Simone, Madeleine – Milou –, Denise. Trois sœurs liées par une intensité que la guerre ne brisera jamais vraiment.
« J'écris en français avec une main malgache. » La formule est de Joey Aresoa, peintre et poète née en 1986 à Antananarivo, qui se revendique ouvertement du mouvement mitady ny very
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